
1/ Parmi toutes les actions menées par WWF, un des projets qui a tout notre soutien, c’est « l’École jardinière ».

CONSTATS
- Nous passons 80 % de notre temps dans des bâtiments ou dans nos véhicules.
- Un écolier sur trois ne sait pas reconnaître un poireau, une courgette, une figue ou un artichaut sur une image.
- Un quart des enfants ne savent pas que les frites sont faites à partir de pommes de terre.
- Les enfants d’aujourd’hui passent trois fois moins de temps à jouer dehors que leurs parents.

ÉTUDES DE 2019 ET 2025
- D’après une étude menée aux Etats-Unis, une exposition accrue à la nature augmente de 5 %* la capacité de mémorisation des élèves
*Étude publiée dans la revue scientifique américaine Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS).
- 20 minutes au contact de la nature suffisent pour que notre organisme régule à la baisse notre niveau de cortisol, l’hormone du stress.*
*Étude menée en 2019 et parue dans Frontiers in Psychology “Urban Nature Experiences Reduce Stress in the Context of Daily Life Based on Salivary Biomarkers.
- Une étude scientifique menée en 2025 auprès de 3 500 élèves a confirmé les bénéfices du potager pédagogique : amélioration de la connexion à la nature, de la sensibilité environnementale et des comportements favorables à l’environnement. Les effets sont particulièrement importants dans les réseaux d’éducation prioritaire, montrant que le potager peut aussi contribuer à réduire les inégalités d’accès à la nature.

WWF LANCE SON ÉCOLE JARDINIERE
- 2019 : lancement du projet du WWF France avec l’AFD (Agence Française de Développement)
- Aujourd’hui, le programme change d’échelle avec 18 000 classes et 650 000 élèves concernés, donnant à l’École Jardinière une véritable dimension nationale.

Le WWF mise sur le potager pédagogique. Simple, universel et adaptable, il peut être installé en pleine terre, en bacs ou en pots. Il permet d’apprendre dehors, d’expérimenter et de travailler de nombreuses matières tout en découvrant concrètement les plantes, les légumes, les insectes et la biodiversité.
L’ambition de l’École Jardinière est non seulement de multiplier les potagers scolaires, mais surtout de les rendre plus vivants, mieux utilisés et durables dans le temps. Le WWF accompagne pour cela les enseignants avec des outils pédagogiques, des temps d’échange, des bénévoles formés et un réseau d’acteurs locaux.
À partir de septembre 2026, le programme entre dans une nouvelle phase avec des contenus et outils pédagogiques renouvelés au fil des saisons : fiches sur les espèces, activités en faveur du vivant, histoires, affiches, outils d’observation et petits équipements.
L’objectif est désormais d’installer durablement la nature au cœur de l’école et des apprentissages. Au-delà du jardinage, l’École Jardinière permet aux enfants d’observer, de comprendre et de prendre soin du vivant.

2/ D’autres objectifs de WWF :
° Le programme CIBEL. Depuis 2023, le WWF France le déploie au Cameroun, au Congo et au Gabon. Le principe est de construire la conservation avec les communautés locales, en leur donnant les moyens de protéger durablement leurs territoires.
- Protection et restauration des forêts,
- Suivi scientifique des animaux
- Améliorations des conditions de vie des populations,
- Développement d’activités économiques durables comme l’agroforesterie, le cacao durable, l’apiculture ou la pêche.

Plus de 5 000 personnes bénéficient directement du programme et au moins 24 organisations locales voient leurs capacités renforcées.
°La protection des grands singes constitue notamment un enjeu majeur. Au Cameroun, dans les parcs de Nki et Boumba Bek, les inventaires réalisés en 2024 ont permis d’estimer la présence de près de 19 500 grands singes. Le document ne précise pas combien sont spécifiquement des gorilles : il est donc important de parler de « grands singes » et non de « 19 500 gorilles ».

Ces mêmes territoires abriteraient environ 1 000 éléphants de forêt, dont les populations semblent aujourd’hui se stabiliser, voire commencer à se reconstituer après un déclin de plus de 75 % observé à partir des données de 2015-2016.Au Congo également, les communautés sont directement associées au suivi de la faune : des habitants sont formés à l’identification des espèces, aux techniques d’inventaire et à la collecte de données. CIBEL apporte parallèlement des réponses aux conflits entre humains et animaux, avec notamment un mécanisme d’assurance communautaire destiné aux producteurs victimes de dégâts causés par la faune.
C’est finalement tout le sens de CIBEL : protéger un gorille, un éléphant ou un autre grand singe ne peut pas se faire indépendamment de son territoire et des femmes et des hommes qui y vivent. Protéger durablement ces espèces, c’est protéger leurs forêts, mieux connaître leurs populations et permettre aux communautés locales de devenir pleinement actrices de leur conservation.




