
Actrice, autrice et chanteuse, Leslie Medina répond aux questions de nos petits JOURNALISTES, pour la sortie du film émouvant Les Enfants de la Résistance, le 11 février prochain
(Les enfants remettent quelques cadeaux Pif à Leslie)
Leslie : Merci beaucoup. Oh, j’adore ! Trop sympa ! Vous savez que mon papa lisait Pif
quand il était petit, c’était son magazine préféré.
Ziyad : Est-ce que tu aimes lire des BD ou des romans graphiques ?
Leslie : Oui, j’adore ça. Il y a une autrice suédoise que j’aime beaucoup, qui s’appelle Liv Strömquist. Elle fait beaucoup de BD qui parlent des relations amoureuses sous toutes leurs formes et qui explique l’histoire des relations amoureuses, l’histoire de l’humanité, mais avec beaucoup d’humour. J’ai lu toutes ses BD.

Ziyad : Ça veut dire que vous êtes un peu romantique ?
Leslie : C’est une bonne conclusion. Parce qu’on a tendance à se dire que l’amour, c’est un truc un peu léger, alors que c’est ce qui détermine tellement de choses dans l’histoire de l’humanité. C’est parce que des gens s’aiment que l’humanité se perpétue, c’est pour ça que les gens font des enfants, c’est pour ça qu’on prend des décisions, même importantes.
L’amour est un sujet fascinant.
Andréa : C’est quoi le personnage de BD que tu préfères ?
Leslie : Écoute, j’ai envie de dire Marceline, dans Les Enfants de la Résistance, mais est-ce que je suis objective ? Non, parce que je joue Marceline ! Il y a une BD que j’ai beaucoup aimée, qui s’appelle Peau d’homme. C’est l’histoire d’une femme qui trouve une peau d’homme et elle peut s’habiller, elle peut se faire passer pour un homme, et elle tombe amoureuse d’un garçon et elle vit une histoire d’amour avec lui, sous l’identité d’un garçon, et je trouve que c’est une héroïne très inspirante parce que ça veut dire qu’on peut faire un peu ce qu’on veut dans la vie, et choisir qui on veut être, quelle que soit la vie qui nous est prédestinée.
Ziyad : Qu’est-ce qui t’a donné envie de jouer dans le film Les enfants de la résistance ?

Leslie : C’est une très belle histoire, et je trouve que c’est génial d’avoir ces enfants au centre de l’intrigue, qui se battent pour une France libre pendant la Seconde Guerre mondiale. Et puis, Christophe Baratier, c’était un de mes réalisateurs préférés, parce qu’il avait fait le film Les choristes, que j’avais adoré quand j’avais à peu près votre âge aussi.
Donc, quand on m’a proposé de faire ce film, c’était évident que je voulais travailler avec Christophe, et encore plus sur un sujet comme celui-ci. Il y avait Gérard Jugnot aussi, et j’avais déjà tourné avec lui. Lors de mon tout premier film au cinéma, il jouait mon papa.
Ziyad : Où s’est passé le tournage du film ?

Leslie : Le tournage s’est passé pas très loin d’Auxerre, à Mailly-le-Château. Et quasiment tout le village était réservé pour le tournage. La place du village avec la mairie, l’école, les bâtiments, tout était complètement bloqué pour en faire des décors.
Ziyad : Et le décor intérieur, comment il a été réalisé ?
Leslie : Tous les décors sont réels. On n’a pas du tout tourné en studio. On a tourné dans de vraies maisons, dans de vraies fermes.
Emma : Est-ce que tu t’es aidée de ta vraie vie pour ressentir les émotions de ton personnage ?
Leslie : Oui. Je ne le fais pas d’habitude, mais je n’ai pas vraiment eu le choix, parce que je traversais des choses très difficiles dans ma vie personnelle, j’étais à fleur de peau.
J’étais très triste pendant cette période, et le tournage me faisait beaucoup de bien, parce que ça me sortait de mon chagrin. Et quand il y avait des scènes tristes, j’appuyais juste sur un bouton, et ça partait tout seul, je pleurais comme un bébé.
Ziyad : Quant tu pleures dans le film, ce sont de vraies larmes ou des accessoires ?
Leslie : Parfois, on peut avoir besoin d’une aide pour avoir des larmes dans les yeux. Mais pour cette scène-là, c’était tellement un moment émouvant pour nous, en plus, c’était la fin du tournage, on s’était beaucoup attachées les uns aux autres, on était naturellement super tristes dans la scène, et on n’a pas eu besoin d’accessoires.
On pleurait vraiment. Donc non, ce que vous voyez, ce sont de vraies larmes.
Nael : Quelle est la scène que tu as le plus aimée jouer dans ce film ?
Leslie : Je dirais que j’ai préféré les scènes que j’ai jouées avec les enfants.
Lucas, Nina surtout, avec qui j’avais le plus de scènes, qui sont des enfants extraordinaires, avec qui je me suis très bien entendue, un peu comme une grande soeur, même si je jouais leur maman. On a beaucoup rigolé sur le plateau, c’était très joyeux, et il y a vraiment une relation d’amitié qui s’est créée pendant ces trois mois de tournage. Et puis j’ai beaucoup appris. C’était leur premier tournage, donc on pourrait imaginer qu’ils n’avaient pas d’expérience. Ils avaient une manière d’aborder les scènes avec énormément de spontanéité et c’est des choses qu’on perd quand on devient adulte, parce qu’on réfléchit beaucoup. Ça m’a ramené à une forme de simplicité qui était super agréable à ressentir.
Emma : Quelles émotions as-tu ressenties en jouant le personnage de la maman ?
Leslie : Bah écoute, c’est la première fois que je jouais le rôle d’une maman. Tu vois, je n’ai que 33 ans. Il y a plein de gens à 33 ans qui ont déjà des enfants. Mais moi, je ne me sens pas du tout prête pour l’instant. Je prends le temps. Jouer le rôle d’une maman, ça m’a fait quelque chose, dans le sens où il fallait que je me connecte à l’amour qu’une maman peut avoir pour son enfant. Tu vois, cette tendresse, l’envie de protéger.
Andréa : Tu as déjà lu la BD ou pas ?
Leslie : Bien sûr, j’ai lu les deux premiers tomes juste avant le tournage. J’ai adoré. Et on a rencontré le dessinateur, le créateur de la BD, qui est venu nous voir sur le tournage. C’était marrant de voir sa réaction quand il a découvert les personnages dans la vraie vie. Parce qu’il a dessiné les personnages, et d’un coup, il nous voyait avec nos costumes, nos cheveux coiffés. Ça lui a fait tout bizarre.
Emma : J’aimerais bien devenir actrice. Tu aurais des conseils à me donner ?
Leslie : Tu as que âge ? 11 ans ? Est-ce que tu prends des cours de théâtre ? Oui ? Super, ça aurait été mon premier conseil, donc tu es sur le bon chemin. Moi, je te dirais de travailler à fond. Il faut apprendre et le prendre au sérieux parce que c’est un métier difficile. On est nombreux et nombreuses à vouloir faire ce métier, parce que c’est un très joli métier. C’est le travail mais aussi comment tu entretiens tes rapports avec les autres, comment tu te comportes avec tes collègues, tes camarades, je crois que c’est ça qui, petit à petit, va te permettre de faire ta place dans ce métier. Continue tes cours de théâtre, va au bout, fonce.
Andréa : Est-ce qu’il y a une scène du film que tu avais bien aimé et qui a été coupée au
montage ?
Leslie : En fait oui, il y avait une scène où Marceline, qui est fermière, est en train de dépecer un lapin. Moi, ça me dégoûte de faire ça et j’adore les animaux. Donc autant vous dire que je n’étais pas bien du tout. Mais il a fallu que je le fasse parce que, parfois, il y a des films où il faut qu’on montre comment c’est dans la vie. Donc, je parlais avec la petite Nina et en même temps, comme si de rien n’était, je suis en train de préparer le lapin. Et finalement, cette scène n’a pas été gardée au montage. Donc, j’ai fait ça pour rien et ce pauvre lapin, qui n’avait rien demandé à personne, en plus, il n’est pas au montage.
Andréa : Les Enfants de la Résistance, comme Fiasco, c’est sur le thème de la Résistance. Est-ce que c’est un thème qui te tient à cœur ?
Leslie : Moi, je viens de Lyon, c’était quand même la capitale de la Résistance pendant la guerre. On avait Jean Moulin, il y avait beaucoup de grands noms de la Résistance qui étaient à Lyon. Et peut-être que, quelque part, c’est ma ville et l’histoire de ma ville qui me rattrapent dans mes rôles. Parce que ce n’est pas moi qui ai choisi que ces projets viennent dans ma vie. Finalement, ça s’est fait un peu par hasard. Et c’est vrai que c’est assez curieux que j’enchaîne deux rôles qui se passent pendant la Seconde Guerre mondiale et autour de la Résistance.
Ziyad : Tu t’es bien entendue avec les enfants et les autres acteurs.
Leslie : On était une super équipe. Et puis on tournait dans des conditions qui n’étaient pas tout le temps faciles. On a tourné en plein hiver dans une ferme, parfois en petite tenue de l’époque, parfois dans des petites robes avec un tablier. Les enfants étaient en culottes courtes. On s’entraidait pour résister contre le froid. C’est vrai que pour les enfants, ça pouvait être dur de passer des journées dans le froid. Et puis surtout, ça demande beaucoup d’énergie parce qu’ils étaient en classe l’après-midi et ils tournaient les scènes l’après-midi
Andréa : C’est qui ton acteur préféré ?
Leslie : J’aimais beaucoup Robin Williams. Quand il est décédé, j’ai pleuré comme si c’était quelqu’un de ma famille. Les artistes qu’on aime, parfois, on a l’impression qu’on les connaît. J’aime bien Tom Hanks aussi. Et dans les acteurs français, j’aime beaucoup Pierre Niney. C’est l’un des meilleurs acteurs.
Naël : C’est quoi ta scène préférée dans le film ?
Leslie : Ma scène préférée, c’est à la fin. On ne peut pas trop en dire, mais c’est à la fin,
quand on est avec tous les enfants autour de la table. C’était très émouvant de la
tourner. C’était un beau moment. Et quand je l’ai découverte dans le film, j’ai été très
touchée aussi.
Andréa : Tu as aimé jouer dans Balthazar ?
Leslie : Oui, mais alors, c’est marrant, parce que quand j’ai passé le casting de Balthazar, je devais faire un ou deux épisodes, on m’a dit tu vas jouer la voisine de Balthazar qui vit dans son immeuble, avec qui il tombe un peu amoureux et puis au final pendant qu’on était en train de tourner les épisodes, les scénaristes me disent que mon personnage, c’est peut-être elle qui a tué tout le monde dans la série. Je me dis mais comment on va faire parce que dans tout ce qu’on vient de tourner, j’étais super gentille, comment on va faire croire que je suis méchante.
Et donc, petit à petit, on a réussi à créer un personnage plus sombre et je suis devenue une tueuse en série !
Ziyad : Quelle a été ta plus belle expérience au cinéma ?
Leslie : J’ai vécu chaque expérience à fond, mais il y en a une qui a été particulière pour moi, c’était Fiasco, parce que c’est la première fois qu’on me faisait confiance pour un aussi gros rôle, avec des acteurs et des actrices que j’admirais autant. Je ne pensais pas du tout que j’aurais le rôle. J’ai passé 3 castings en tout pour faire Fiasco. La première fois, j’étais stressée, est-ce que j’allais réussir à parler, parce que c’était hyper impressionnant, il y avait l’acteur Pierre Niney, le réalisateur, la directrice de casting . Et finalement, ils ont été hyper gentils, et à la fin de ces 3 castings, ils m’ont appelé et m’ont dit « c’est toi » . Là, j’ai pleuré comme un bébé et j’ai appelé mes parents pour leur annoncer. C’était une grande étape dans ma vie et dans ma carrière.
Andréa : Tu as aimé jouer avec Pierre Niney dans Fiasco ?
Leslie : J’ai adoré jouer avec Pierre Niney. Il est exactement tel que vous le voyez dans les interviews. C’est quelqu’un d’extrêmement généreux, gentil, drôle, et puis, c’est un acteur extraordinaire. Donc jouer avec Pierre Niney c’était l’une des meilleures expériences de ma vie.
Andréa : C’est quoi ton film préféré ?
Leslie : C’est Interstellar, c’est vraiment un film que j’aime bien. Ça se passe dans l’espace, ça parle de solitude, d’amour aussi, c’est un très beau film.
Andréa : C’est qui ton réalisateur préféré ?
Leslie : Je crois que j’ai ma réponse. Christopher Nolan.
Andréa : Est-ce que tu as des idoles qui te donnaient envie d’être actrice ou chanteuse ?
Leslie : Quand j’avais votre âge, j’étais très fan de Britney Spears. C’était vraiment la plus grande star du monde. Elle dansait, elle chantait, elle faisait des clips hyper beaux et ça m’a vraiment donné envie de faire des spectacles, de faire le show.
Et en tant que comédienne, j’ai plein d’actrices que j’adore, mais il y en a une que j’aime beaucoup qui s’appelle Rachel McAdams, une actrice américaine qui joue notamment The Notebook, About Time, et elle est vraiment extraordinaire. Elle m’inspire, elle me donne envie de continuer ce métier.
Naël : As-tu un loisir dans la vie ?
Leslie : C’est vrai que mes loisirs, c’était de faire du théâtre et de la musique, sauf que maintenant c’est devenu mes métiers. Je prends toujours autant de plaisir à le faire, mais c’est devenu un peu plus sérieux, parce que c’est devenu aussi ma manière de gagner mon argent aujourd’hui, de payer mon loyer, etc.
Donc, il a fallu que je trouve d’autres loisirs pour pouvoir vraiment me détendre et ne pas penser au travail. Et du coup, je fais de l’aquarelle et je commence aussi un peu à faire de l’acrylique.
Zihad : Qu’est-ce que tu préfères entre être actrice ou chanteuse ?
Leslie : C’est hyper difficile pour moi de choisir. En fait, j’ai besoin des deux et j’aime autant jouer que chanter. Quand je chante, j’ai l’impression que je peux raconter mes histoires, avec mes mots. Je peux choisir ce que je veux raconter.
Alors que quand je joue, on m’impose un scénario, un texte. Il y a un cadre beaucoup plus strict. Et c’est très agréable aussi de travailler avec un cadre et avec d’autres gens. On est 60, parfois 80, donc il y a quelque chose de très collectif sur un plateau de tournage, alors que la musique, c’est un peu plus intime. Donc les deux se complètent bien.
Emma : Quel était le métier que tu voulais faire quand tu étais petite ?
Leslie : Je voulais être chanteuse et comédienne. J’ai été cohérente, tu vois ! Je me suis dit je veux faire ça. J’ai fait ça. J’ai eu la chance de pouvoir prendre des cours de théâtre déjà très petite, et de faire beaucoup de la musique chez moi, parce que mon papa avait un piano, donc je pouvais m’entraîner à la maison.Et puis j’ai continué à le faire. J’avais hésité quand même avec astrophysicienne, étudier les étoiles, les planètes, etc.
Mais j’étais vraiment nulle en maths. Donc on m’a dit que ça ne servait à rien d’essayer. Je suis restée sur le premier choix.
Emma : Est-ce que tu as déjà eu des moments de doute dans ton parcours ?
Leslie : Tout le temps. Je pense que le doute est quelque chose qui aide à se mettre au bon endroit, dans ce qu’on veut. Le doute, il ne faut pas qu’il soit excessif, Il faut avoir une conviction, savoir ce que tu veux, mais c’est bien de toujours remettre en question.
Andréa : C’est quoi ta toute première musique ? Elle parle de quoi ?
Leslie : La toute première musique, je ne l’ai pas sortie, parce qu’elle était vraiment nulle.
Elle parlait de la cour de récréation et les paroles étaient nulles, j’ai un peu honte de vous le dire, un truc du genre « on se la pète dans nos jeans, basket ». Franchement c’était vraiment pas terrible.
Mais voilà, j’ai continué de travailler et maintenant j’écris des chansons, j’espère un petit peu mieux que ça.
Nael : Quelle est ta musique préférée ?
Leslie : En ce moment, j’écoute beaucoup une artiste anglaise qui s’appelle Olivia Deen. Elle fait une espèce de pop un peu soul. J’adore son album qui vient de sortir. Sinon, j’aime beaucoup Rosalia aussi.
Emma : Si tu étais ni actrice, ni chanteuse, qu’est-ce que tu aurais fait comme métier ?
Leslie : Bon, alors, pas astrophysicienne parce que j’étais nulle en maths, on l’aura compris, mais si je devais recommencer à zéro, mais c’est très sérieux ce que je vais dire, peut-être que j’irais travailler dans la finance, à Wall Street, à New York, dans les bureaux, je ne sais pas, je me dis que j’aimerais bien faire ça. (s’adressant à Andréa qui lui dit vouloir faire de la finance aussi) Toi aussi ? Tu as déjà la cravate, tu as déjà la classe. Super !
Emma : Est-ce qu’il y a quelqu’un qui t’aide à écrire tes chansons ?
Leslie : Non, j’écris toute seule mes chansons, c’était très important pour moi, parce que, comme je vous disais tout à l’heure, en tant que comédienne on nous dit quoi faire et quoi dire, alors en tant que chanteuse, c’est cool de faire ça toute seule.
Naël : Quel est le message que tu veux porter dans tes chansons ?
Leslie : Je dirais que c’est un message de liberté et d’indépendance. Je trouve que c’est important de trouver son chemin, de s’affranchir de certaines barrières, de la peur du jugement des autres. C’est un chemin qui est long. Encore aujourd’hui, j’ai beaucoup de mal, alors que je fais des métiers d’image, à me faire totalement confiance. Du coup, à travers mon propre chemin, j’essaie de le transmettre dans mes chansons et dans ce que je fais. Venez, tous ensemble, on est libre, on essaie, on prend confiance et on va de l’avant . Je crois que c’est ça le message que j’essaie de porter.
Emma : Est-ce que tu as un rituel de création ?
Leslie : Souvent, quand je fais de la musique, mes meilleures idées je les trouve quand je fais la vaisselle ou quand je suis sous ma douche. C’est un peu au hasard en fait, c’est souvent quand je lâche, quand je n’essaie pas de bien faire.
Emma : Est-ce que tu as un rêve dans la vie que tu n’as pas encore réalisé ?
Leslie : Je dirais, être heureuse. C’est un super rêve. Avoir la paix, que les gens que j’aime aillent bien. Ce serait déjà pas mal. Et si on doit parler d’un rêve un peu plus matériel, j’aimerais bien avoir une grande maison, avec un grand jardin et des animaux.
Andréa : Quelle a été la rencontre la plus importante de ta carrière ?
Leslie : Je dirais que c’est Igor Gotesman, qui m’a confié mon rôle dans Fiasco, ce qui m’a
quand même porté chance pour l’instant. Igor Gotesman, la meilleure rencontre.
Naël : Quel est l’album que tu as préféré chanter ?
Leslie : C’est celui que je suis en train de faire maintenant. J’ai l’impression que le fait d’avoir déjà sorti des projets avant, m’a permis d’essayer plein de choses et d’apprendre de ces expériences-là. Et aujourd’hui, je fais une musique que j’aime profondément, qui est alignée avec ce que je veux dire, ce que je veux faire, et qui sortira en 2026, mais je n’ai pas encore de date.
Andréa : Est-ce que tu faisais du sport quand tu étais plus jeune ?
Leslie : Oui, j’ai fait de la danse, du modern jazz. Ça aide beaucoup à se sentir bien dans son corps. J’ai adoré ça. Et maintenant, je fais du yoga. Ça me détend.
Ziyad : Est-ce que tu as des projets pour l’année 2026 ?
Leslie : En 2026, il y aura Les Enfants de la Résistance, que vous avez déjà vu, qui sort au cinéma et il y aura aussi une série sur Netflix, qui va s’appeler Recalé, en 2026 aussi. Ça se passe dans un lycée, pendant la période du bac et tout part en vrille, c’est très drôle, très décalé et ça sortira un peu plus tard en 2026, je n’ai pas encore la date.
Merci beaucoup Leslie !
Leslie : Elles sont super vos questions, très pertinentes. Franchement, je n’ai jamais eu une interview aussi intéressante, et je vous le dis sincèrement.



